Si la Route des Grandes Alpes possède une histoire propre dont certains font la promotion, si elle est signalée dans les guides, sur des cartes, le long des voies de circulation : « Offrir les Alpes à l’admiration des touristes du monde entier » tel était le projet qui animait le Président du Touring-Club de France à l’origine de la création de la Route des Grandes Alpes. Aujourd’hui la nature qui environne la route se présente comme une nature à admirer, à contempler.

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    Avec la Belle Epoque, la route retrouve son succès. La compagnie Paris – Lyon – Méditerranée relance l’engouement par une grande campagne de publicité. Dans les années 1930 plus de 25 000 personnes font chaque année le trajet de Nice à Thonon avec les services réguliers de la compagnie P.L.M

    (Paris-Lyon-Marseille)

    A l’époque, le trajet faisait 6 étapes :

    • 1 – De Nice à Barcelonnette,
    • 2 – De Barcelonnette à Briançon,
    • 3 – De Briançon à Grenoble,
    • 4 – De Grenoble à Annecy,
    • 5 – d’Annecy à Chamonix,
    • 6 – De Chamonix à Evian.

Dans les années 1970, un service de cars, l’été, effectuait la navette aller-retour entre Chamonix et Nice en empruntant le Col du Galibier.

De nos jours, la Route des Grandes Alpes permet la rencontre avec les richesses naturelles et culturelles du territoire alpin français qu’elle traverse de part en part. De-Thonon-les-Bains à Menton, avec ses 684 km de routes, ses 16 cols dont 6 à plus de 2000 mètres d’altitude et ses 15 700 mètres de dénivelés cumulés, elle est praticable dans son intégralité de juin à début octobre.

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